Santé/Bien-être

5 astuces efficaces pour favoriser le sommeil de son enfant

favoriser le sommeil de son enfant

Lorsqu’on est parents d’enfant en bas âge, on le sait tous, les nuits sont de réel calvaire. Souvent, les petits n’arrivent pas à s’endormir. Certains étant hyperactifs et joueurs, le sommeil n’est pas vraiment leur meilleur ami. Entre les chahuts nocturnes dans les chambres, et les cris incessants, on se fatigue vite et on n’est plus productif. D’ailleurs, le manque de sommeil est un souci majeur pour ces boutchous. En période de croissance, ils risquent d’être freiné dans le développement de leurs masses osseuses et de ne pas grandir suffisamment.

1. Les cauchemars, que faut-il faire ?

C’est n’est une grande nouveauté, entre 15 a 25 % des enfants âgés de de 4 à 7 ans sont soumis à rude épreuve quand la phase du sommeil paradoxal prend le pas sur la conscience. Entre les rêves terrifiants et cauchemardesques, l’activité psychique est à son paroxysme. À cet âge, l’imagination des enfants est débordante et parfois, ces songes sont le fruit de conflits affectifs intérieurs. À leur réveil, il est important d’en parler afin d’évacuer tout ce surplus de stress accumulé.

2. La peur du noir, comment y remédier ?

Quelque temps après la naissance, le bébé n’est encore pas en proie est cette anxiété. Ce n’est qu’à partir de 2 et 3 ans que les premières craintes se font sentir. Il n’y a rien de mal à cela puisque c’est le signe qu’ils commencent à s’ouvrir à son environnement. Toutefois, avec cet éveil de l’esprit, vient également la peur de la solitude. Ce qu’il faut faire, c’est de ne jamais le laisser devant les écrans le soir et de placer des veilleuses dans leurs chambres.

3. Les réveils en pleine nuit, comment faut-il réagir ?

Jusqu’à 9 mois, ses réveils nocturnes sont de plus en plus fréquents et il faut s’y préparer mentalement. Néanmoins, il ne faut pas s’inquiéter. Ce sont des phénomènes tout à fait normaux. Malheureusement, plusieurs bébés ne savent pas se rendormir tout seul et se mettent à crier à l’aide aux parents. La meilleure solution pour contrecarrer ce problème est la méthode 3-5-8. À intervalle régulier de 3, 5 et 8 minutes, on le borde et le susurre des mots doux et affectueux.

4. Le somnambulisme et les terreurs nocturnes, quelle est la solution ?

Ces phénomènes sont plutôt rares et dans plusieurs cas recensés, les faits sont effrayants, car l’enfant peut se mettre à crier durant cinq minutes sont les interruptions avec les yeux exorbités. D’autres sortent de leurs lits et se promènent à travers la maison. À noter qu’il est fortement déconseillé d’essayer de réveiller l’enfant dans ses phases de parasomnie. Afin de calmer l’enfant et stopper le phénomène, il ne faut pas en parler, car de toute façon, il ne s’en rappellera pas.

5. Le ronflement chez l’enfant, comment réagir ?

Les parties douces du pharynx se mettent à vibrer en raison d’obstacles qui obstruent la circulation de l’air. En général, chez les individus ayant des amygdales hypertrophiées, le phénomène est plus accentué. D’après les statistiques recueillies, environ 7 % des enfants sont soumis à des ronflements réguliers mais inoffensifs jusqu’à l’âge de 7 ans. La seule solution est de retirer ces fameuses amygdales disproportionnées. Des traitements spéciaux sont également envisageables.

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